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Humanités, Littérature et philosophie

 

  • La HLP et son évaluation

QUESTIONS D’ÉVALUATION : EXERCICES ET TRAVAUX EN CLASSE; ÉPREUVES DE SPÉCIALITÉ
DU BACCALAURÉAT (PHILOSOPHIE) HLP à télécharger : ra21_lycee_g_1-t_hlp_philo_questions-evaluation_exercices-travaux-epreuves

  • Actualisation des modalités des épreuves du Baccalauréat pour 2022

Bulletin officiel à télécharger : BO_31_MENJS_1417446

  • Mise à jour de la page Eduscol pour la HLP

Vous trouverez en suivant le lien, la page actualisée sur Eduscol des sujets Zéro et des aides pour la constitution des questions pour l’épreuve du grand Oral.

  • Les modalités des épreuves du Grand Oral en lien avec les spécialités, dont HLP

En lien avec les enseignements de HLP, voici le lien vers la page Eduscol, présentant le Grand Oral, ainsi qu’un point d’actualité sur les enseignements de spécialité.

Un document ressource de l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (Igésr) présente le cadre général de l’épreuve,  sa préparation et les spécificités liées à chaque spécialité. Le fichier pdf sur  le Grand oral et les spécialités pourra  attirer notre attention aux pages 6 et 39 à 44 intitulé fiche 2 Le cours de philosophie dans la perspective du Grand oral (Tle) .

  • Proposition de corrigés en H.L.P.

Christophe BOBILLIER, collègue de l’académie de Besançon,  a le mérite de proposer une correction de devoir sur le thème du premier semestre HLP à partir d’un texte littéraire de Annie ERNAUXLa Femme gelée sur une Question de réflexion philosophique : « L’éducation suffit-elle à nous émanciper ? »

  • Double jeu de copies-tests déjà évaluées servant d’exemple pour l’évaluation HLP.

Evaluations de copies d’élèves, à chaque fois, le texte est joint, un texte de Baudelaire pour l’essai philosophique, un texte de Bergson pour la question d’interprétation.
La note finale a été proposée après discussion par une équipe de 3 professeurs-formateurs + IA-IPR.
 
On notera que le défaut majeur des trois copies “essai philosophique” est qu’elles traitent la question pour elle-même, sans se rapporter au texte. Il convient d’insister sur ce point auprès des élèves  : l’essai philosophique doit, d’une façon ou d’une autre, conserver un appui minimal sur le texte.
  • Grille indicative pour l’évaluation en HLP

La notation

L’évaluation des questions de philosophie (« question d’interprétation », « question de réflexion » ou « essai philosophique » en classe terminale) ne se réfère à aucun barème fixé a priori et venant décomposer, partie par partie, la notation : la note n’est pas la somme des points attribués en fonction de tels ou tels éléments présents dans la copie ; elle correspond à une appréciation qui est toujours globale. Les capacités philosophiques évaluées ne sont pas des éléments indépendants les uns des autres, mais le reflet d’une démarche intellectuelle et personnelle unifiée.

Les « points » attribués s’adossent à une fiction conventionnelle, et ils n’ont pas valeur d’unités de mesure. Cette échelle réglementaire, dont la logique est ordinale et non cardinale, fournit une simple règle de distribution des copies sur une échelle de 0 à 10 s’agissant des épreuves de l’enseignement de spécialité « Humanités, littérature et philosophie » : une copie jugée très bonne ne peut être notée moins de 8, une copie jugée bonne moins de 7, assez bonne moins de 6, etc. Cette règle peut également s’entendre, de façon réciproque et à titre subsidiaire, comme un principe de conversion de la note attribuée en une appréciation, pourvu que les motifs justifiant cette dernière soient précisément développés.

La somme des notes des deux questions de Lettres et de Philosophie constitue la note globale unique de l’épreuve.

Échelle d’évaluation pour guider la notation des copies, tant en cours d’année que lors de la correction des copies du baccalauréat

Il est utile, pour guider la notation, de disposer d’une typologie ouverte garantissant, par le moyen des critères communément accrédités, une utilisation appropriée de l’échelle de la notation, qui doit être ajustée au niveau de Première et de Terminale.

On fait usage de toute l’échelle des notes, de 0 à 10.

Chaque « ligne du tableau » constitue un « palier » (il ne serait pas raisonnable de porter une note plus basse), mais elle ne constitue pas un « plafond » (si certains éléments d’appréciation positifs le justifient, on peut porter une note plus haute).

Pour obtenir la note 10/10, une copie n’est pas tenue d’être « parfaite » : il suffit qu’elle représente ce qu’on peut attendre de mieux d’un élève pour un nombre d’heures de cours donné.

 

Interprétation philosophique

Réflexion ou essai philosophiques

Ce qui est attendu :

Compréhension et élucidation du sens du texte proposé, étudié et éclairé, non pas dans son intégralité, mais dans certains de ses éléments les plus significatifs.

Attention portée à la question posée, à ce qui la justifie, en général mais toujours aussi au regard du texte étudié ; pertinence, cohérence, justification de la réponse apportée.

Ce qui est valorisé :

° Précision de la lecture ; attention portée à la langue et à son lexique, aux concepts et aux arguments ;

° Choix et présentation des éléments de sens du texte les plus décisifs ;

° Organisation d’une explication argumentée, en prise sur la lettre et sur l’esprit du texte.

° Attention portée à la question posée et à son élucidation ;

° Organisation d’une réponse précise, ordonnée, argumentée ;

° Élucidation des éléments les plus déterminants du texte et mobilisation (à bon escient) des connaissances acquises dans l’enseignement de spécialité.

Entre 0 et 1

Copie manifestement indigente :

– inintelligible ;

– non structurée ;

– excessivement brève ;

– marquant un refus manifeste de faire l’exercice.

Entre 2 et 3

Copie intelligible mais qui ne répond aucunement aux critères attestés de l’épreuve :

– propos excessivement vague ou restant sans rapport avec le texte ;

– simple répétition, citation fragmentaire et sans ordre ;

– lecture superficielle du texte, non attentive à la langue, son lexique, aux concepts et aux arguments ;

– incohérence et désordre du propos : argumentation lacunaire, voire obscure ;

– expression mal maîtrisée aussi bien dans son lexique que dans sa syntaxe ;

Propos qui aurait pu être rédigé au début de l’année, sans aucun cours de spécialité « Humanités, littérature, philosophie », ou connaissances acquises.

Copie intelligible mais qui ne répond aucunement aux critères attestés de l’épreuve :

– propos excessivement vague sans rapport avec la question posée ;

– juxtaposition d’exemples sommaires ou anecdotiques ;

– accumulation désordonnée d’énoncés sans pertinence ;

– récitation désordonnée de fragments de cours sans rapport avec le texte comme avec la question ;

– argumentation lacunaire, voire obscure ;

– expression mal maîtrisée aussi bien dans son lexique que dans sa syntaxe.

Propos qui aurait pu être rédigé au début de l’année, sans aucun cours de spécialité « Humanités, littérature, philosophie », ou connaissances acquises.

Pas moins de 4

Copie témoignant de l’effort de répondre à la question, même si la réponse demeure maladroite et inaboutie :

– attention portée à la question ;

– effort pour se référer et analyser les éléments les plus décisifs du texte (eu égard à la question posée) ;

– explication commençante de ce que soutient le texte ;

– pas de contresens majeur sur le propos du texte et la démarche de l’auteur.

La réponse est globalement construite et argumentée, à l’expression correcte.

Copie témoignant de l’effort de répondre à la question, même si la réponse demeure maladroite et inaboutie :

– attention portée à la question ;

– effort d’interrogation de la question ;

– effort de définition des notions ;

– effort d’appui sur le texte ;

– formulation d’une réponse possible.

La réponse est globalement construite et argumentée, à l’expression correcte.

Pas moins de 6

Si, en plus :

– interrogation du texte avec un effort d’attention au détail du propos, de sa langue, des concepts et de leur élaboration et/ou articulation ;

– interprétation explicitant les éléments les plus décisifs du texte ;

– des arguments pertinents pour étayer l’interprétation ;

– connaissances utilisées de manière pertinente pour développer le propos.

La réponse est précise, ordonnée et argumentée ; l’expression est bien maîtrisée, aussi bien d’un point de vue lexical que syntaxique.

Si, en plus :

– compréhension du sens de la question et interrogation engagée sur ce qui la justifie ;

– des arguments pertinents pour justifier la réponse ;

– appui sur des éléments déterminants du texte pour étayer le propos ;

– mobilisation à bon escient de connaissances complémentaires permettant d’étayer et de développer le propos.

La réponse est précise, ordonnée et argumentée ; l’expression est bien maîtrisée, aussi bien d’un point de vue lexical que syntaxique.

Pas moins de 7

Si, en plus :

– effort d’interprétation témoignant d’un questionnement attentif aussi bien à la lettre qu’à l’esprit du texte ;

– élucidation effective, même si elle reste partielle, de la question sur laquelle porte le texte

– questionnement continu des notions du texte ;

– mise au jour de nuances possibles d’interprétation ;

– expression bien maîtrisée, nuancée et précise, aussi bien d’un point de vue lexical que syntaxique.

Si, en plus :

– effort de questionnement de la question

– effort pour structurer une réponse développée et cohérente ;

– réponse suffisamment développée pour entrer, d’une manière ou d’une autre, en dialogue avec elle-même ;

– recours de manière développée à des éléments précis de connaissance acquis en cours d’année.

– expression bien maîtrisée, nuancée et précise, aussi bien d’un point de vue lexical que syntaxique.

Pas moins de 8 et, sans hésiter, à utiliser toute l’échelle de notes jusqu’à 10

Si, en plus :

– attention soutenue aux élaborations conceptuelles et argumentatives du texte ;

– effort de mettre au jour les implicites et les difficultés éventuels du texte ;

– situation de la position du texte relativement à la question travaillée et à ses enjeux ;

– utilisation judicieuse et précision des connaissances acquises.

La réponse est développée avec amplitude et justesse : l’ensemble du texte est examiné et bien situé dans un questionnement suivi et problématisé, associé à une culture précise et pertinemment utilisée.

Si, en plus :

– questionnement continu et progressif cherchant à approfondir sa réponse ;

– élaboration précise des concepts et des arguments ;

– élaboration d’une position en la situant par rapport à la position initiale du texte ;

– utilisation judicieuse et précision  des connaissances acquises.

La réponse témoigne de la maîtrise des concepts utiles pour le sujet, d’une démarche de recherche comprenant le souci des enjeux de la question, et d’une culture précise et pertinemment utilisée.

  • SERIE en plusieurs épisodes sur la Révolution Cosmologique à l’âge classique

Le premier épisode est le Pilote de la série sur La révolution cosmologique  à l’âge classique  : “Dis-moi comment tu te représentes le monde et je te dirai qui tu es.” , par Yann Martin IA-IPR de l’académie de Besançon.

La révolution cosmologique -saison 1-épisode 1 : l’Idée de monde.

La révolution cosmologique -saison 1 -épisode 2 : les animaux ont-ils un monde?

La révolution cosmologique -saison 1 -épisode 3 : la pluralité des mondes humains.

La révolution cosmologique -saison 1 -épisode 4 : habiter le livre du monde.

La révolution cosmologique -saison 2 -épisode 1 : du monde ouvert à l’univers clos.

La révolution cosmologique -saison 2 -épisode 2

La révolution cosmologique -saison 2 -épisode 3 : des mondes excentriques.

La révolution cosmologique -saison 2 -épisode 4 : Un univers vraiment infini?

La révolution cosmologique -saison 2 -épisode 5 : Un univers vraiment infini (suite)

La révolution cosmologique -conclusion : Penser (après) la fin du monde…

  • COURS de H.L.P.

Tommy ROUX, collègue de l’académie de Nancy,  a le mérite de couvrir de façon originale tout le champ du thème du second semestre HLP par l’étude de Cyrano de Bergerac.

 

  • STAGES ACADEMIQUES en H.L.P. de l’académie de Besançon

     

  • Stage Académique “A quelle connaissance de nous-mêmes sommes-nous capables d’accéder ?” du vendredi  2 octobre 2020

Groupe de travail Lettres et philosophie, animé par Sophie Gras et Christophe Bobillier  sous la direction de J-L. Bertolin IA-IPR de Lettres et Y. Martin IA-IPR de Philosophie.

Séance du matin : Présentation par Monsieur Bertolin IA-IPR de Lettres; avec un parcours pour les Lettres  présenté par Sophie Gras. et un // développé par Christophe Bobillier.

“La progression que nous allons vous présenter a ceci de particulier qu’elle n’est pas une création, mais qu’elle reprend les grandes lignes de la thèse de Georges Gusdorf publiée sous le titre La découverte de soi – thèse que nous avons trouvée particulièrement stimulante et qui peut-être pourra vous inspirer pour votre propre parcours. Cette thèse a une histoire particulière puisqu’elle fut d’abord un cours que Georges Gusdorf donna durant ses années de captivité en Allemagne (…)” Sophie Gras

-Avec un parcours de lectures utilisables directement en lien avec un intéressant corpus de textes en Lettres ainsi qu’un parcours de textes philosophiques .

Pour Gusdorf, l’histoire de « la connaissance de soi » dissimule toujours un dogmatisme par lequel un modèle préétabli (le cosmos, Dieu, la raison, la société) sous-tend et structure a priori la « découverte » de soi; ce qui n’est donc plus à proprement parler une découverte puisque le résultat est déjà déterminé dans ses présupposés. La recherche de la connaissance de soi serait donc en définitive un prétexte à l’édification rationnelle de réalités plus grandes, universelles et englobantes plutôt que la tentative de saisir la singularité d’un « moi ». Le parcours présenté ici, loin d’être exhaustif pourra permettre de donner à penser à nos élèves cette bien étrange figure qu’est le « moi » et dont il faut se demander de quoi elle entend être le nom.” Christophe Bobillier

Sur proposition des deux formateurs, vous disposez d’un tableau de progression de la formation du 2 octobre permettant le cadrage en binôme de cette progression sur le thème “A quelle connaissance de nous-même sommes-nous capables d’accéder ?”

Séance de l’après midi :

Intervention de Y. Martin IA-IPR de Philosophie dans une conférence intitulée “L’Humanité en question”, en suivant ce lien

En écoute : fichier audio de la conférence:

– Deux ateliers sur le Grand Oral de maturité :

  1. Des enseignements aux questionnements” sur le choix et le rôle de la question en HLP, présenté par Sophie Gras dans son Atelier du 2 octobre sur le Grand oral
  2. “Présentation et échanges avec le Jury” présenté par Christophe Bobillier dans son atelier sur le grand oral  .

 

  • Stage Académique “L’Homme et l’Animal” du mardi 11 février 2020

Dans le cadre de cette journée de formation, j’ai souhaité présenter dans ses grandes lignes argumentatives « la » grande théorie contemporaine, savante et militante, de la philosophie de l’animalité : Zoopolis de Sue Donaldson et Will Kymlicka publiée en 2011. Will Kymlicka est une figure de la philosophie politique contemporaine ; l’un de ses ouvrages les plus connus s’intitule La citoyenneté multiculturelle (1995) où il s’efforce de penser, dans un cadre libéral, les droits différenciés des minorités nationales – ce qui alimentera d’ailleurs la théorie politique des droits des animaux, comme nous le verrons. Sa compagne, Sue Donaldson, est une chercheuse indépendante autrice d’un guide de cuisine végane…Aurélien Aramini

Séance animée par Aurélien Aramini et portant sur une analyse de ZOOPOLIS

 

“Je débuterai cette intervention par le récit d’un étonnement qui m’est progressivement apparu. La philosophie était, à mes yeux lorsque j’y ai débuté, il n’y a pas si longtemps, une affaire sérieuse, c’est à dire une discipline où il était question de l’homme. Parler des animaux, voilà qui témoignait d’une sensiblerie un peu populaire, voire populiste… J’ai pourtant très rapidement réalisé que, selon les conseils qui m’avaient été donnés en formation, il était bien commode de passer par le truchement de l’animal pour parler du véritable sujet qui préoccupait tout philosophe digne de ce nom: l’homme…Anaïs Benchétrit

Séance animée par Anaïs Benchétrit et portant sur  des Textes supports (utilisables directement par tous) et ses analyses qui constituent un “parcours de lecture” sur La question de l’animalité dans le second discours de Rousseau un peu atypique.

  • Stage académique Humanités, Littérature, Philosophie du vendredi 8 novembre 2019.

Groupe de travail Lettres et philosophie, animé par Sophie Gras et Aurélien Aramini.

Séance du matin : Parcours possibles autour du thème “l’homme et l’animal”, plan de l’organisation de la séance (partie lettres et philosophie), corpus de textes de Lettres et corpus de textes de Philosophie.

Séance de l’après midi avec trois ateliers, confection de sujets atelier animé par Aurélien Aramini et Monsieur l’inspecteur Yann Martin;  justice et force (la représentation que l’homme se fait de l’animal lui permet-elle d’accéder à une meilleure compréhension de lui-même?), atelier animé par Patrick-Jean Forgue ; les loups, atelier animé par Guillaume Méjat.

 

  • RESSOURCES

  • Une “diputatio”

Lien utile pour les deux thématiques de l’année de première, les pouvoirs de la parole et les représentations du monde. Il s’agit de la captation vidéo de la mise en scène d’une “disputatio” médiévale qui a eu lieu à Strasbourg au mois de mars 2019 dans le cadre de la semaine “la philosophie hors ses murs”. La question posée était “l’homme est-il un animal comme les autres ?”.Outre la disputatio elle-même, cette séquence vidéo propose une rapide mise au point sur l’art médiéval de la disputatio, ainsi qu’un travail de problématisation initial sur la question posée.

suivre ce lien vers un partenariat entre philosophie et arts plastiques

proposé par M. Murarotto, professeur de philosophie

 

 
  • Présentation Sciences Humaines Combinées

 

Le travail commun entre les différentes composantes de l’Ecole Doctorale LISIT doit permettre l’émergence d’une véritable dynamique de recherche pluridisciplinaire. Les programmes d’aides financières aux projets de recherche des laboratoires et des doctorants, la coopération avec la Mission Doctorale ou la mise en place de journées d’étude avec les différentes équipes de recherche participent de cet objectif. L’Ecole Doctorale doit pourtant encore affirmer cette vocation et développer sa participation à la formation scientifique des doctorants.

C’est dans cette perspective que l’Ecole Doctorale s’est dotée d’une revue électronique capable de promouvoir un travail collectif des doctorants des différentes disciplines sur un thème de recherche transversal. Le projet consiste initialement à inviter l’ensemble des doctorants de LISIT à réaliser une contribution écrite autour d’un sujet capable d’intéresser chaque discipline de l’Ecole. Tous les textes sont soumis à un comité de lecture.

Au-delà du fait qu’il paraisse souhaitable d’encourager les doctorants à faire des publications pendant la durée de leur thèse, nous sommes convaincus que ce type d’exercice peut conduire à un enrichissement conséquent des recherches de chaque doctorant. Une fois concrétisé, ce projet aura permis à chaque doctorant de confronter ses savoirs et méthodes à ceux des autres. En déformant ses thématiques de recherches vers un sujet ” inédit “, chacun présentera sa vision de la recherche, ses angles d’approche et ses problématiques à la communauté scientifique. Il s’obligera dans un même temps à un exercice privilégié de mise en perspective de ses connaissances et d’élargissement des ses compétences à d’autres propos que ceux de sa seule thèse.

Depuis 2009 et la mise en place du Pole de Recherche et d’Enseignement Supérieur établi entre l’Université de Bourgogne et celle de Franche-Comté, la revue est désormais commune à l’Ecole Doctorale LISIT de Dijon et à l’Ecole doctorale LETS de Besançon. C’est dans le cadre de ce rapprochement que la revue Sciences Humaines Combinées publie également les actes du colloque interdoctoral Dijon/Besançon qui se déroule chaque année et où interviennent les jeunes docteurs les plus méritants de chacune des deux écoles doctorales.

 

Pour citer cet article

 

Présentation Sciences Humaines Combinées. Sciences Humaines Combinées [en ligne], 8 mars 2010. Disponible sur Internet : http://revuesshs.u-bourgogne.fr/lisit491/document.php?id=638 ISSN 1961-9936

 

Table des matières :

 

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